vendredi 27 mars 2009

Le billet du 27 mars


Bonjour,

Je suis allée mettre mon nez dans les photos que j'ai prises ces derniers temps. Je vous propose cette photo de l'hôtel de Calais qui surplombe le port. Cet hôtel magnifique d'extérieur, je n'y suis pas entrée!, a accueilli en son temps Victor Hugo lors de ces déplacement sur es plages du Nord. Le grand écrivain français adorait ces villes et ces plages de Normandie.

Une plaque sur la façade rappelle qu'ici il a écrit plusieurs lettres à son ami Louis Boulanger mais surtout à sa femme. Voici ce qu'il écrivait le 6 août 1835 : "...Le soir je suis venu au Tréport, ne pouvant me résigner à coucher si près de la mer sans l'avoir à la semelle de mes souliers....".
Si le sujet vous intéresse je vous renvoie au site de l'hôtel hoteldecalais.com, où se trouvent de nombreux extraits de ces lettres ainsi que de photos.
Alors que je prenais ces photos, il m'est venue une idéee un peu sacrilège, connaissant un peu le bonhomme Hugo ! J'espère qu'il n'écrivait pas à sa tendre Adèle en présence de sa maitresse Juliette Drouet ! Je sais qu'ils ont fait ensemble de nombreux voyages à Reims, et que c'est là que Victor Hugo aurait trouvé le sonneur de cloche qui devait lui inspirer le Quasimodo de Notre Dame de Paris...
Bonne journée !

7 commentaires:

  1. très intéressantes ces anecdotes sur victor hugo ,je ne connais pas du tout la vie de cet illustre écrivain ,aussi j'irai faire un tour sur le site pour en connaitre un peu plus
    bisous

    RépondreSupprimer
  2. Si je connais les villes côtières, je ne connais pas cet hôtel.
    Toutefois, nous sommes passés à plusieurs reprises là où sa fille a péri lors du mascaret... mais dont je ne me souviens plus du nom. (Aloïs me guette !)
    Bisous.

    RépondreSupprimer
  3. Oui, je vois la maçonnerie décorative sur le visage de cet hôtel. Very nice. Je sais de Victor Hugo, même si je ne peux affirmer que j'ai lu beaucoup de ses œuvres. Je crois comprendre qu'il était un poète et un auteur de romans. Mais dans ce pays, nous savons que Les Misérables et Le Bossu de Notre Dame. Pour être honnête, les histoires sont bien connus mais la plupart des gens n'ont ni lire, ni connaître l'identité de l'auteur. Certes, il est un écrivain célèbre et par personne.

    France me semble être un endroit de grande beauté et de la culture, et un pays qui apprécie vraiment sa propre histoire. J'ai beaucoup apprécier seeig grâce à vos yeux. Je vous remercie et Elleona deux.

    RépondreSupprimer
  4. Bonsoir,Bill, je vous rassure, en France aussi beaucoup de gens connaissent Victor Hugo mais ne l'ont pas lu. Mon père ést un grand admirateur de Hugo il m'a fait découvrir sa poésie lorsque j'étais petite, merci papa, je me souviens de ce poème écrit pour Léopoldine, sa fille qui a périt noyée, poème issu des Contemplations (ma lecture de jeunesse) :
    Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
    De venir dans ma chambre un peu chaque matin ;
    Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère ;
    Elle entrait et disait : "Bonjour, mon petit père" ;
    Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait
    Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
    Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe.
    Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,
    Mon œuvre interrompue, et, tout en écrivant,
    Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent
    Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée,
    Et mainte page blanche entre ses mains froissée
    Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.
    Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,
    Et c'était un esprit avant d'être une femme.
    Son regard reflétait la clarté de son âme.
    Elle me consultait sur tout à tous moments.
    Oh ! que de soirs d'hiver radieux et charmants,
    Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,
    Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère
    Tout près, quelques amis causant au coin du feu !
    J'appelais cette vie être content de peu !
    Et dire qu'elle est morte ! hélas ! que Dieu m'assiste !
    Je n'étais jamais gai quand je la sentais triste ;
    J'étais morne au milieu du bal le plus joyeux
    Si j'avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux.
    Je sais parfois cela semble ringard de dire qu'on aime Hugo, mais j'ose le dire et le redire : j'aime Victor Hugo !!
    Bonne nuit et merci de votre visite !

    RépondreSupprimer
  5. At last I'm reading your blog! I know absolutely nothing about Victor Hugo apart from loving the musical Les Miserables and I'm sure that must have been bastardized.
    Although I don't have much to contribute to this blog, I so look forward to visiting you regularly in future.

    Anne

    RépondreSupprimer
  6. très beau poème ,quelle souffrance de perdre un enfant aussi jeune
    cette perte a beaucoup marqué victor hugo et son oeuvre
    par curiosité je suis allée sur internet pour lire sa biographie ,et j'ai appris beaucoup de cet excellent écrivain et poète
    merci micki

    RépondreSupprimer